Je trouve très intéressant de confectionner sa propre tenue pour le festival Biarritz Années Folles, mais j’aime à penser que je porte sur moi quelque chose d’authentique, un petit plus qui me transporte directement dans cette folle époque. Alors, pour parfaire mes tenues pour le festival,

je suis allée chiner des accessoires pour mon costume

Je recherche des objets qui ont traversé le temps, j’aime à penser que ceux-ci ont une histoire.

A qui était ce joli sac perlé ? Comment la première propriétaire de ce sac l’avait–elle acquis ? Etait-ce son sac favori car elle l’avait payé avec ses économies à force de travail, ou bien était-ce le cadeau d’un amant ?

Peut être aussi que la propriétaire du sac était si coquette, qu’elle portait un sac différent chaque soir pour accompagner sa tenue, et celui ci, était le sac du vendredi soir. A la fois chic et élégant, parfait pour débuter le week-end.

Sac perlé chiné Chez Mado Biarritz
Sac perlé chiné
Chez Mado Biarritz

Mais alors comment choisir un accessoire au milieu de toutes ces coquettes vieilleries, qui remplissent les friperies et les armoires de nos grands-mères ?

Pour ma part, je n’achète pas un objet parce qu’il date des années 20, non, je le sélectionne surtout parce qu’il me correspond. Je pense qu’il est très important pour se constituer un bon costume de ne pas se dire : qu’est ce que je mets pour avoir l’air de sortir des années folles mais plutôt,

si je vivais en 1920, comment m’habillerais-je ?

Il en va de même pour les accessoires. J’ai acheté chez Mado à Biarritz, un sac (25€) et un bijoux de tête (20€), ces deux accessoires sont tellement en accord avec ma personnalité que je pourrais aisément les reporter, comme une petite touche vintage, en dehors du festival. J’ai aussi retrouvé une petite broche qui appartenait à mon arrière grand-mère, peut-être m’en servirais-je pour sophistiquer un peu une simple tenue de jour.

Bijoux de tête, trouvé chez Mado, (20 euros)
@ Loréa Chevallier

Enfin, si vous ne savez pas trop où regarder dans ces cavernes d’Ali baba que sont les dépôts-ventes et les friperies, chassez les basiques !

J’ai trouvé, par exemple, deux jolies paires de chaussures la première à 30 euros chez Mado la seconde à 20, au Grenier d’Anaïs à Toulouse. Elles sont noires et très simples, mais totalement dans le style 1920 !

Et même, ne nous mentons pas, elles sont intemporelles.

chaussures Mary Jane, trouvées chez Mado, (30 euros)
Chaussures Mary Jane – Chez Mado – Biarritz
Chaussures Salomé , trouvées au Grenier d'Anaïs à Toulouse (20 euros)
Chaussures Salomé – Le Grenier d’Anaïs – Toulouse

J’espère vous laisser avec l’envie de faire les brocantes de printemps!

A bientôt,

Lorea.


Boutique Chez Mado : 3 Rue Larralde – 64200 Biarritz

Boutique Le Grenier d’Anaïs : 54 Rue Peyrolières – 31000 Toulouse

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